Les invités

Pierre Assouline

Journaliste, il collabore régulièrement à « L’Histoire » comme chroniqueur, au « Magazine littéraire » comme critique, au site « Les Grands débats » comme conseiller de la direction et à « La République des livres » qu’il a créée en 2005.
Ecrivain, il est l’auteur d’une trentaine de livres, notamment dix biographies et sept romans ainsi que des enquêtes et des documents.
Radiologue, il produit des séries sur France-Culture, généralement au mois d’août quand tout le monde est à la plage, c’est préférable.
Juré, il déjeune une fois par mois dans le salon gracieusement concédé par le restaurant Drouant à l’Académie Goncourt.
Prof, il enseigne depuis quinze ans à Sciences Po-Paris, l’écriture en 1ère année et l’enquête au master de journalisme.
A part cela, il marche beaucoup, nage souvent, écrit trop et lit tout le temps.
On dit que son coup droit s’améliore au Jeu de Paume, même si ce n’est pas encore tout à fait cela.

Christophe Balaÿ

Christophe Balaÿ, né en 1949, est professeur de langue et littérature persanes à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Paris. Il est docteur en littérature française (III° cycle, littérature comparée) et docteur d’Etat ès Lettres, spécialité : études iraniennes. Il a publié à Paris, ADPF, 1983, Aux sources de la nouvelle persane, en collaboration avec Michel Cuypers (rééd. IFRI, Téhéran, 1987) et à l’IFRI, Téhéran, 1998, La Genèse du roman persan moderne. Il a traduit un choix de nouvelles de Sadegh Hedayat (L’homme qui tua son désir, Paris, Phébus, 1998), deux œuvres de Houchang Golchiri (Chronique de la victoire des mages, Le roi des noir-vêtus, Paris, éd. L’Inventaire, 1997 et 2002). Il a aussi publié des choix de nouvelles dans diverses revues littéraires, traduit et publié la poésie de Yadollah Royaï (collaboration à Et la mort était donc autre chose, Créaphis, 1997 et publication de Signatures, Ed. Dana, 2001). Il prépare la publication d’une histoire de la prose persane moderne.

Linda Maria Baros

Auteur francophone d’origine roumaine, Linda Maria Baros, née en 1981, a publié cinq recueils de poèmes, dont les plus récents en France, aux éditions Cheyne – Le Livre de signes et d’ombres (Prix de la Vocation, 2004), La Maison en lames de rasoir (Prix Apollinaire, 2006, rééd. 2008), L’Autoroute A4 et autres poèmes (2009). Ses poèmes ont été traduits et publiés dans 25 pays.

Parallèlement, elle a écrit du théâtre et deux ouvrages de critique littéraire. Linda Maria Baros est également la traductrice en français ou en roumain d’une trentaine de livres. En 2008, elle a créé la Bibliothèque numérique ZOOM (140 auteurs publiés) qui réunit une partie de ses traductions.

À Paris, où elle vit depuis de nombreuses années et où elle a obtenu en 2011 le titre de docteur ès lettres de l’Université Paris-Sorbonne, Linda Maria Baros est la secrétaire générale du Collège de littérature comparée et la rédactrice en chef de la revue franco-anglaise de poésie et art visuel La traductière.

Nathalie Bauer

Née à Paris, Nathalie Bauer est doctorante d’histoire (à partir de textes italiens des XVe et XVIe siècles) et a bénéficié de plusieurs bourses d’étude à l’Ecole Française de Rome. Elle apprend l’italien en autodidacte et devient lectrice d’italien en 1988 pour Ivan Nabokov, chez Plon. Elle commence à traduire en 1990, abandonne la carrière universitaire et choisit définitivement la traduction. En 1992, elle s’installe en Calabre, en 1997, elle obtient une bourse du Centre National du Livre pour l’ensemble de ses traductions. Elle commence parallèlement à écrire. En 1999, remarquée par André Balland, alors conseiller littéraire chez Jean-Claude Lattès, elle publie son premier roman Zena. André Balland disparu, Philippe Rey publie les deux romans suivants, Le feu, la vie (2007) et Des garçons d’avenir (2011), roman qui a obtenu le Prix des écrivains croyants 2012.

Sophie Benech

Depuis une vingtaine d’années, tout en traduisant pour divers éditeurs de grands écrivains du XXe siècle comme Chalamov, Babel, Grossman, Akhmatova ou Pasternak, ainsi que des contemporains dont Ludmila Oulitskaïa et Iouri Bouïda, elle s’emploie à faire découvrir des auteurs moins connus (Senkovski, Odoïevski ou Andreïev pour le XIXe, Pilniak, Tchaïanov, Ossorguine, Lountz ou Tchoukovskaïa pour le XXe).

Parallèlement à son activité de traductrice, elle a fondé une maison d’édition (27 titres à ce jour) publiant des traductions du russe, mais aussi de l’anglais et du polonais.

Lauréate du prix Russophonie en 2010 pour Le Conte de la lune non éteinte de Boris Pilniak, et du prix Laure Bataillon classique en 2012 pour les Oeuvres complètes d’Isaac Babel.

Albert Bensoussan

Albert Bensoussan est né en 1935 à Alger, où il a passé sa jeunesse. Professeur agrégé d’espagnol au lycée Bugeaud d’Alger jusqu’en 1961. Assistant en Sorbonne en 1963, il a enseigné à l’Université de Rennes-II de 1978 à 1995. L’Algérie apparaît à plusieurs reprise dans son œuvre, en particulier l’univers judéo-arabe qui sert de toile fond à la plupart de ses romans.

« Mon itinéraire est le suivant : né à Alger en 1935 dans une famille traditionnelle enracinée en Algérie, avec une ascendance marocaine, et plus lointainement espagnole (Tolède serait le berceau ancestral, mais mes 2 patronymes – Bensoussan et Benayoun – sont également attestés au XIVe siècle à Majorque), j’ai vécu une enfance heureuse et pieuse, où le temps se partageait harmonieusement entre un judaïsme quotidiennement vécu au sein de la famille et à la synagogue, et une adhésion à la culture française passionnément entretenue par l’école et l’université. Mes études ont été jalonnées par une agrégation d’espagnol, un doctorat d’études ibériques et un doctorat ès-Lettres. Ma carrière s’est déroulée successivement aux universités de Paris-Sorbonne et de Rennes. Parallèlement j’ai commencé à écrire et à publier : mon premier texte fut publié par le Congrès Juif Mondial à Alger en 1957 : L’humanisme dans la pensée juive médiévale. Mais mon premier texte de fiction paraît seulement en 1965, Les Bagnoulis (Mercure de France) et raconte, sous la fable, le naufrage de l’Algérie française. J’ai publié, depuis, une bonne vingtaine de fictions, dont Frimaldjezar qui a obtenu en 1976 le  » Prix de l’Afrique méditerranéenne  » et qui a été traduit et publié en espagnol sous le titre Argelayer . »

Claro

Né en 1962, Claro est l’auteur d’une quinzaine de fictions – dont Livre XIX(Verticales, 1997), Madman Bovary (Babel n° 1048), CosmoZ (Actes Sud, 2010), Plonger les mains dans l’acide (Inculte, 2011), Tous les diamants du ciel (Actes Sud, 2012) –, ainsi que d’un recueil d’essais, Le Clavier cannibale(Inculte, 2010). Également traducteur de l’américain (une centaine d’ouvrages traduits : Vollmann, Gass, Gaddis, Rushdie…), Claro codirige la collection “Lot 49” au Cherche-Midi avec Arnaud Hofmarcher et est membre du collectif Inculte. Il tient un blog littéraire : “Le Clavier cannibale” (http://towardgrace.blogspot.fr). Claro vit à Paris avec sa femme, la cinéaste Marion Laine, et leurs quatre enfants.

Jean-Baptiste Coursaud

Jean-Baptiste Coursaud est né en 1969. Traducteur du norvégien et du danois, spécialiste de littérature pour la jeunesse et de littérature des pays scandinaves, il dirige également une collection de littérature aux éditions Gaïa (« Taille unique »). Parmi les auteurs qu’il traduit, citons Tormod Haugen, Erlend Loe, Laars Saabye Christensen, Johan Harstad, Maria Parr ou Stian Hole.

Jacques Darras

Né en 1939, Jacques Darras est un poète, essayiste et traducteur français. Il est admis à l’ENS rue d’Ulm en 1960, hésite sur quelle voie suivre, lettres classiques ou philosophie, s’expatrie à Edinburgh en Écosse où il est lecteur et finalement réussit l’agrégation d’anglais en 1966. Nommé au Lycée Grandmont de Tours au sortir du service militaire (École Militaire) il devient assistant à la toute nouvelle Université de Picardie où il fera toute sa carrière jusqu’en 2005. Professeur en 1978 avec une thèse sur « Joseph Conrad et les signes de l’Empire », doyen de Faculté de 1984 à 1999, il crée plusieurs masters et départements de langue dont l’hébreu, l’arabe, le chinois, le néerlandais, le polonais etc…À Paris en 1998 il fonde avec André Parinaud le mensuel de poésie « Aujourd’hui poème ». Il inaugure un cycle de lectures avec le comédien Jacques Bonnaffé. Il lit dans de nombreux festivals à l’étranger. Il reçoit le prix Apollinaire (2004) et le prix de l’Académie française pour son œuvre (2006). Il est l’un des administrateurs du CNL, de la Maison de la Poésie de Paris (depuis 1990). Il a organisé dix rencontres européennes de poésie à la Maison de la Poésie de Paris en 2009. Il vient de créer le festival de Poésie d’Achères (2010).

Agnès Desarthe

Considérant très tôt le français comme une langue étrangère – car chez elle on parle l’arabe, le russe et le Yiddish – elle tente de l’apprivoiser en écrivant des poèmes qui font pleurer sa mère, des histoires qui enorgueillissent son père. Malgré une orthographe souvent défaillante, elle parvient à suivre des études de lettres, puis d’anglais. La traduction est son premier métier. Les livres pour enfants viennent ensuite, les romans, les chansons, les scenarii, les pièces de théâtre. Arrivée à l’âge où l’on commence à fatiguer, elle mène ces diverses et trop nombreuses activités de front, ce qui la rend parfois folle. Elle danse beaucoup, et jardine vigoureusement. Jugée tantôt trop douce, tantôt trop cruelle, elle se verra jusqu’au bout comme une immigrée dans la république des lettres. En écrivant, elle cherche à rendre compte du chaos qui la stupéfie, de la violence qui la cloue et l’empêcherait de se lever si elle ne trouvait pas moyen de l’utiliser, de la mater, de la transmettre. Issue de la tradition orale, elle a entendu tant d’histoires qu’elle n’a finalement jamais eu d’autre choix que d’en raconter à son tour. Elle souhaite, si les conditions le permettent, finir ses jours à la campagne.

Johan-Frédérik Hel Guedj

Johan-Frédérik Hel Guedj est né au Sahara, d’une institutrice et d’un aviateur. Il a d’abord écrit en se parlant à voix haute, seul dans la rue. Un vieux passant lui demanda : tu n’es pas perdu mon garçon ? Il répondit qu’il se racontait une histoire. Depuis ce temps-là, il croit que s’il peut raconter des histoires, il ne sera jamais perdu. Il a publié de brèves histoires et du théâtre (Lettre Internationale, NRF, France-Culture). Il a écrit Orson Welles : La Règle du Faux, (Michalon, 1997), un recueil de nouvelles, De mon Vivant, (Julliard, 1998), et un roman, Le Traitement des cendres, (Calmann-Lévy), 1999.

Josée Kamoun

Josée Kamoun a grandi à Marseille et a fait des études d’anglais à la Sorbonne. Elle se lance dans la traduction un peu par hasard et obtient un prix pour son travail sur Christophe Colomb, mémoires de Stephen Marlowe. Dès lors, les éditions du Seuil lui confient des grands noms de la littérature anglophone. Elle prête aujourd’hui sa plume à Philippe Roth, Jonathan Coe ou John Irving.

Pour en découvrir d’avantage sur Josée Kamoun, à qui l’on doit la nouvelle traduction de Sur la route de Jack Kerouac, une rencontre très intéressante au cours de laquelle elle parle de son métier de traductrice. Un portrait en creux d’une traductrice à l’oeuvre immense.
http://www.encres-vagabondes.com/rencontre/kamoun.htm

Annick Le Goyat

Annick Le Goyat a commencé à traduire de l’anglais à la fin des années 1980. Elle commence par accompagner l’œuvre d’Edith Pargeter aux Presses de la Cité avant d’adopter Anthony Horowitz, un auteur jeunesse qui écrit des romans d’aventures, policiers et fantastiques. Annick Le Goyat a aussi le privilège de traduire les romans de Tarun J. Tejpal (Loin de Chandigarh & Histoire de mes assassins.

Annie Montaut

Annie Montaut est Professeur à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (Inalco).
Ses thèmes de recherches touchent aussi bien la linguistique que la littérature Hindi.
Elle a par exemple écrit ou co-écrit Voix, Aspect, Diathèses en hindi moderne. Syntaxe, sémantique, énonciation (1991), Hindi Grammar (2004), Le hindi sans peine, en collaboration avec A. Bakaya (1994), Parlons Hindi, en collaboration avec S. Joshi (1999).
Elle est aussi l’auteur de nombreuses traductions d’essais contemporains et de fictions indiennes parmi lesquelles il y a : Les Gouttes d’or du Rajasthan (Rajasthan ki rajat bunden), ouvrage en hindi d’Anupam Mishra sur les techniques traditionnelles de collecte de l’eau dans le désert indien (2001), Un Bonheur en lambeaux (Ek cithra sukh), roman en hindi de Nirmal Verma ( 2000), Histoire de renaissances (Pichle janm kî bât), Anthologie de nouvelles de Krishna Baldev Vaid (2002), Splendeur de Maya (Mâyâ kî mahîmâ), Anthologie de nouvelles de Krishna Baldev Vaid (2002), Le Toit de tôle rouge (Nirmal Verma : Lâl Tîn kî Chat) (2004), L’Ennemi Intime d’Ashis Nandy (2007).

Myriam Montoya

Poète, romancière et traductrice, Myriam Montoya est née en 1963 à Bello en Colombie. La situation politique difficile de la Colombie des années 90 (régime autoritaire, guérilla, narcotrafic, assassinats…) l’oblige à quitter son pays. Elle vit en France depuis 1994.

Elle a publié une demi-douzaine de recueils de poésie, traduits dans plusieurs langues, parmi lesquels « Traces » (éd. L’Oreille du loup, 2008) et « Fleur du refus » (éd. Écrits des Forges & Phi, 2009).

En 2004 a paru une anthologie de son œuvre poétique, « Vengo de la noche / Je viens de la nuit » (Écrits des Forges & Le Castor Astral) établie et traduite par Stéphane Chaumet et Claude Couffon.

Depuis plusieurs années, elle est régulièrement invitée à des lectures et festivals internationaux dans différents pays (France, Suisse, Italie, Luxembourg, Slovénie, Canada, Etats-Unis, Colombie, Venezuela, Guinée, Sénégal…).

Avec « La Fuite », elle signe son premier roman, qui fait la part belle aux personnages féminins et emporte le lecteur dans un tourbillon d’émotions contrastées, entre rire et larmes.

Anne Plantagenet

Anne Plantagenet est auteur de romans (Le Prisonnier, Stock 2009 ; Seule au rendez-vous, Robert Laffont 2005 ; Un Coup de corne fut mon premier baiser, Ramsay 1998), de biographies (Marilyn Monroe, Folio biographies 2007 ; Manolete, le calife foudroyé, Au Diable Vauvert, 2010), de nouvelles (Pour les siècles des siècles, Stock 2008) et de nombreuses traductions de romans espagnols et sud-américains.

Jörg Stickan

Né en mai 1968 en Allemagne, mais exilé en France depuis sa majorité, il a travaillé comme acteur, commis de cuisine, metteur en scène, barman, enquêteur téléphonique, chanteur d’opéra… et traducteur. Pour le théâtre, il a mis en français Hanns Eisler, Hans Henny Jahnn, Gerhart Hauptmann, Johann Nestroy, J.M.R. Lenz… Fuck America est le premier roman qu’il traduit.

Anne-Marie Tatsis-Botton

Après des études de russe à la Sorbonne, à Nanterre, à l’école des Langues Orientales et à la faculté de lettres de Leningrad, elle a enseigné le russe dans le secondaire et les classes préparatoires de 1969 à 2003.
Elle s’est lancée dans la traduction en 1989. Son domaine de prédilection est la prose du début du XXe siècle, et son désir le plus cher est de faire connaître de grands écrivains russes disparus qui n’occupent pas encore en France la place qui leur revient, comme Alexeï Rémizov ou Sigismund Krzyzanowski. Mais elle s’emploie également à faire connaître des auteurs bien vivants comme Maxime Ossipov ou Vladislav Otrochenko.
Elle a reçu le prix Pierre-François Caillé (1992) pour Les Carnets d’un Toqué d’André Biély, et le prix Halpérine-Kaminsky (2006) pour Souvenirs de Marina Tsvétaïeva et La Flûte aux souris d’Alexeï Rémizov, un auteur dont elle a traduit un récit, Le Décafardiseur, pour les éditions Interférences. Elle vient en outre de recevoir le prix de la Russophonie pour sa traduction de Souvenirs du Futur de de Sigismund Krzyzanowsky.

Aurélie Tronchet

Sa rencontre avec le milieu de l’édition se fait en 1992 alors qu’âgée de vingt ans et tout juste sortie de la fac, elle se retrouve avec deux livres dans les mains, conseillés par Gérard de Villiers : Un tueur sur la route, de James Ellroy et Les Petits oiseaux, d’Anaïs Nin. Face à ce dilemme qui relève du « Choisis ton camp, camarade », Aurélie Tronchet optera pour le compromis qui lui fera appréhender l’édition de manière un peu plus globale. Russell Greenan est le premier auteur qu’elle traduit pour la collection « Murder Inc. » dont elle prendra ensuite la direction pour publier des auteurs comme Joe Lansdale, George Pelecanos, Kent Harrington ou Chuck Logan qu’elle a découvert et qu’elle continuera ensuite de traduire aux éditions du Masque. Elle a collaboré avec Grasset (Linda Davis), Le Cherche Midi (Joel Goldman), Christian Bourgois (Mark Henshaw et John Clanchy), Le Masque (la trilogie des Craig Russell) et la « Série noire » (Declan Hughes). Elle s’essaie depuis deux ans à un genre nouveau pour elle : la bit-lit, pour Bragelonne en traduisant la série des « Morgane Kingsley » par Jenna Black.Elle est par ailleurs présidente d’une association organisant, depuis cinq ans, une manifestation littéraire, Zinc de livres à Vendôme (41) qui laisse la belle place aux auteurs de polar.

Sacha Zilberfarb

Z a mené des études d’allemand et d’histoire à l’université, enrichissant la science d’une maîtrise sur Kurt Tucholsky et d’un DEA sur Franz Kafka. Agrégé d’allemand, il enseigne depuis dix ans au lycée dans la banlieue parisienne.

Dans sa jeunesse insouciante, SZ a fait l’acteur en amateur. On retiendra de cette courte carrière Je Suis de Valère Novarina (1993) et Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès (1996), mis en scène par Irène Bonnaud. Parallèlement à son activité d’enseignant, SZ se consacre depuis une dizaine d’années à la traduction, dans des champs aussi divers que la psychanalyse (Helene Deutsch, Les Introuvables, 2000, Les « comme si », 2007), l’esthétique (Konrad Fiedler, Sur l’origine de l’activité artistique, 2003, Aphorismes, 2004), la biographie (Irene Heidelberger-Leonard, Jean Améry, 2008), le théâtre (Marleni, chef d’œuvre incontestable, commis en collaboration avec son camarade Jörg Stickan).

Depuis l’an 2000, SZ est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme, et y publie régulièrement des petites choses sur l’art et la littérature (Aby Warburg, Robert Walser, Bruno Schulz, Pierre Guyotat, Gottfried Keller…). Pour se reposer de l’allemand, SZ a appris le yiddish, langue de ses grands-parents paternels, afin de lire un jour Sholem-Aleikhem dans le texte.

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